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Commentaire

Régis B.
Livre très bien écrit et très bien documenté qui se lit d'une traite. Passionnant pour ceux qui s'intéressent à l'époque coloniale. J'en suis à ma quatrième ou cinquième lecture!!


Client d'Amazon
Excellent travail historique avec rappel constant des origines des documents d'archives consultés.

Félicitations à l'auteur pour la qualité de son ouvrage.

Maurice Fichan
Du Laurent Quevilly. C'est bien écrit, avec en plus, cette petite pointe d'humour qui chez lui a toujours existé. Je vais l'offrir derechef à ma belle-fille, qui est Haïtienne. Ces archives sont un véritable trésor, qui nous donne un éclairage nouveau sur cette page de l'histoire.

Autre client d'Amazon
Bon éclairage sur cette page d'histoire méconnue, ainsi que sur l'émigration de normands vers les Antilles. La partie locale est comme d'habitude chez cet auteur très intéressante pour qui est attaché à ce territoire

monette
Sur les pas de Dumas
Alexandre Dumas Davy de La Pailleterie, le Futur Général français est né esclave en Haïti, premier pays noir indépendant des Amériques, d'une mère noire, esclave, Marie Louise (Cesette) et d’un père naturel, noble, Alexandre Davy de La Pailleterie.
Treize ans d’esclavage du futur général Alexandre Dumas en Haïti
Voici de nouvelles données de la petite esclave noire, Marie Louise Dumas (Cesette) et de ses descendants, Marie Magdelaine, Marie Rose et Thomas Alexandre, petit mulâtre lequel devait être un jour le général Alexandre Dumas.
Après le départ pour la France d’Alexandre de la Pailleterie, ces derniers ont séjourné dans différentes villes d’Haïti, à Aquin. S’étendant sur trois siècles et se situant dans la partie du Sud-Ouest d’Haïti, durant la période coloniale esclavagiste française à nos jours, douze générations, descendants de Marie Louise (Cesette) Dumas, mère du général Alexandre Dumas et de son maître Alexandre de la Pailleterie, sont présentées.

Yan ar Sklavour
Non, le baron de Vastey n'est pas le fils d'Angélique, marquise des anges. Le sous-titre est plus explicite : "La voix des esclaves, ou la révolution haïtienne vécue par une famille normande".

Ce livre n'est donc ni un roman historique, ni la saga enjolivée d'une famille émigrée dans un lointain pays sauvage, c'est un véritable livre d'histoire comme on les aime, l'histoire dévoilée grâce à des archives familiales, où on découvre une réalité différente de la version simplifiée et embellie de la conquête haïtienne pour son indépendance, où on comprend que les héros ne sont pas toujours comme on nous les a présentés, que les gens de couleur n'étaient ni noirs ni blancs, que la victoire des esclaves a été très compliquée, que les influences extérieures, la guerre d'indépendance américaine, la révolution française, le voisinage espagnol ont joué leur rôle, que les royalistes et les républicains étaient soit pro-colons, soit pro-esclaves, mais inversement à notre pronostic.
Le tout raconté avec brio, sous couvert du style Quevilly et ses belles formules introductives comme la toute première : "je n'ai pas écrit ce livre, il m'a été dicté ...". Et plein de formules élégantes pour présenter avec humour les évènements, certaines codées ou rigolotes, comme celle-ci page 309 : "Le baron de Vastey fit le mort. Et pour cause", ou page 23 "Les aînés des enfants auront participé de l'oreille à l'expansion de leur fratrie". Ou alors de belles évocations dans les titres : "C'est la faute à Napoléon", "Revoir la Normandie", "Cadet deviendra grand" ...
Il n'y pas de héros dans ce livre, que ce soit le principal personnage, le colon Vastey, ou même son fils le baron, ou Toussaint Louverture, le roi Christophe, les feudistes ou négociants normands, et tous les autres (sauf peut-être deux femmes ...). Sans être des zéros, ces hommes ont tous leur part d'ombre, mais aussi leur côté humain et des circonstances atténuantes.
Les véritables héroïnes du livre sont la centaine de lettres familiales conservées miraculeusement, transcrites et présentées dans ce livre dans leur contexte chronologique. Ces archives Vastey sont un trésor qui donne un éclairage inédit et "vécu" sur une page d'histoire qui était à (ré)écrire.


Marilou
Auriez-vous trouvé dans vos recherches des documents relatifs à Sully Moreau et à son travail de peintre et dessinateur au royaume d'Henry Ier (1811-1820) ?

Louicin Dieudonne a écrit le 04/06/2015
Je suis interesse par les ecrits du Baron de Vastey, toutes informations me seront tres utiles.


Michael D.
Hello Monsieur Quevilly,
The article "De Jumièges à Santiago de Cuba" helped me make the connection between my ancestors in the Americas and my ancestors in France.
I wanted to thank you and everyone that contributed to this article and others in your website because I have been able to learn a lot from my ancestors, and the place they came from. I was also able to add four generations to my genealogy tree.
could never connect my family to Nicolas so it must have been one of his brothers. I am direct descendant of Santiago Danger (maybe Jacques or Jean Jacques). He was a coffee plantation owner in Santiago de Cuba. He introduced the pepper and the cinnamon to Cuba. He also had more than 15 types of bananas planted to provide shade for the coffee plants. I was told he had many children (perhaps 12). One of them my great grandfather Gumersindo Desiderio de la Caridad Danger,owner of la Azucena first and later owner of El Palo Gordo (stores in Santiago de Cuba) then my grandfather Gumersindo Eduardo who was a magistrate of the superior court in Santiago, then my father Gumerdsindo Eduardo Danger who left Cuba after Castro took power. My family settled in Puerto Rico after leaving Cuba.
I believe that the coffee plantation was named "San Nicolas" but I am not sure about this.
Thank you and best wishes,

Michael J. Danger
San Diego, California-USAAs in the article I found Nicolas in Cuba for the first time. in 1804. In Saint Domingue I found many Donge but no Danger's. My grandfather always maintained that we did not come through Saint Domingue, he always said we came directly from France to Cuba. He had also mentioned the D'Orleans last name. But like you said if Nicolas did not have children we could have very well arrived in Cuba later. 1813 was my first date for Santiago Danger in the book "Cronicas de Santiago de Cuba".

Jean L.
Très heureuse de connaitre cette descendance d'Elisabeth Dumas soeur de Marie Louise Dumas. La généalogie d'Adolphe a été établie. Je suis intéressée à échanger sur internet des informations sur Marie Rose fille de Cesette Dumas. Merci

Josiane Corvisié.
Je travaille actuellement sur les Gamot en partant de la Martinique jusqu'au Havre, apparemment il y a plusieurs marins dans cette genealogie, duquel Gamot voulez vous parler ?avez vous le prenom ?
http://gw3.geneanet.org/corvisie
juste un complement :marguerite LEVILLAIN s'appelle marie marguerite véronique LEVILLAIN; mariage du couple : 5 février 1731 le havre

Jude
J'aime bien votre exposé sur l'origine de la famille Vastey. Je suis en fait de la localite de Passe-Reine, a peu pres 10 kilometres d'Ennery, je pourrais bien voir ce qui se trouve sur cette habitation. Ah Toussaint aussi a eu une habitation a Ennery. Faisons un marché alors!

Christiane Makward.
je suis heureuse d'avoir decouvert votre site / page sur la famille Vastey... Je ne connais guere que le personnage inventé par Aimé Césaire dans La Tragedie du roi Christophe (lequel Césaire a tout de même inventé le terme de négritude sinon l'attitude, or les mots sont des forces...)
Je vous envoie simplement les quelques lignes où je fais allusion a ce personnage dans un article a paraitre sur l'ironie dans Christophe et une piece de Maryse Condé sur la meme époque revolutionnaire.
" Mais c’est à un autre anachronisme intertextuel et poétique complexe que je m’attacherai plutôt: Césaire fait chanter la chanson d’Ourika à une jeune femme, vraisemblablement une libre de couleur comme le baron Vastey qui lui rend visite au Cap (TRC II, 2). Vastey, loyal conseiller et secrétaire du roi, est lui-même « griffe » (ou mulâtre) mais il sera in extremis adoubé « nègre » honoraire (III, 7, p. 145) par un Christophe paralytique ... L’idée de « nègre honorifique » en soi pourrait d’ailleurs être analysée comme un contre-stéréotype complexe. Mais au début de l’acte II, quand survient le motif d’Ourika (p. 82), le thème de l’aliénation que cette histoire illustre dans l’esprit de Césaire devient un argument pour Vastey qui justifie pieusement la politique cruelle de Christophe : pour les Noirs, Liberté égale travail forcé, c’est le « charmant paradoxe » que note ironiquement la Deuxième Dame. La chanson d’Ourika constitue donc un anachronisme ironique utilitaire, car nous sommes au plus tard en 1814 (avant la mise à mort de Medina, II, 5). "
Je ne suis pas historienne mais le deviens avec l'âge ;-) et je serai heureuse d'avoir des nouvelles de vos progrès dans votre projet sur les Vastey...

Jean Jonassaint
Monsieur, je travaille depuis qq temps à faire connaître l'oeuvre de De Vastey, notamment, j'ai un projet d'édition critique de ses textes. C'est dire que les lettres auxquelles vous faites référence m'intéressent au + haut point. Je souhaiterais aussi entre en dialogue avec vous dans le cadre de ce projet.

Louis
Je recherche Louis Edmond Vastey, armateur au Havre sous le premier l'Empire, qui épousa vers 1810 Marie Pélagie Touvain. Il avait eu des possessions en Haïti, et commerçait avec les Antilles. Pompée Valentin aurait-il eut d'autres enfants d'une autre femme non mulâtre et fille de colons ? Si vous avez des renseignements, n'hésitez pas à me les communiquer.

ponpe 
Toutes mes félicitations pour cet article. Pourriez-vous m'indiquer le lieu où les archives sur l'école coloniale sont conservées, là où les fils de Toussaint Louverture auraient reçu leur formation? Avec mes remerciements

Marlene Daut
Bravo! Quel article informatif! Est-ce qu'il y a des exemplaires des receuils de poesie qui existe toujours? J'aimerais bien lire la poesie de cet homme revolutionaire! Merci encore. Je vous envoie mes bien amicales pensées,